04 avril 2006

Mamounette forever...

Au lendemain de ma première fête des mères, le 31 mai 2005, j'écrivais ceci:
"Dimanche, j'ai eu mon premier cadeau de fête des mères, et, bizarrement... je n'ai opposé aucun argument politique et encore moins commercial à la chose. La mamounette se fiche de ses principes... c'est un fait et c'est bon! Ta chambre n'est pas encore prête mais tu as déjà toute ta place dans nos coeurs. Tu as fait de nous une famille. La mamounette déborde de niaiserie et de petites tournures de phrases faciles... mais la mamounette étant très occupée et dépensant toute son énérgie pour "on" sait qui, elle est excusée d'avance."

Aujourd'hui, ma fille étant tellement facile à vivre -je me permets de le dire parce qu'elle en prend pour son grade sur ce blog pour pas un rond!- je dépense moins d'énergie pour elle... et je n'ai plus d'excuse: je suis toujours aussi niaise et mes "principes" fondent comme neige au soleil.
Par exemple, quoi de plus énérvant, au beau milieu d'une conversation téléphonique entre adultes consentants, qu'un parent attendri qui vous passe son rejeton à l'appareil alors que, d'une part vous ne parlez visiblement pas le même idiome que cet petite "chose visqueuse" et que d'autre part vous ne diposez pas d'un forfait "unlimited"... Et bien, "javais toujours dit que..." mais en bonne guimauve que je suis ma fille dispose à présent,et depuis quelques temps déjà, systématiquement d'une minute de conversation au beau milieu des MIENNES!
Il y a aussi toutes les séances "petit singe savant", "j'avais toujours dit que..." mais là encore j'oublie vite.
Mademoiselle T. maîtrise à peine le 4 pattes et n'a pas été fichue de percer une dent à ce jour mais elle est visiblement en pleine préparation de son One-baby-show. Version rôdage de mes meilleurs sketches.
Et nous, de ne pouvoir nous empêcher:
" Comment tu fais la ouf?" (à voir absolument cela dit...)
"Et comment tu fais le chien? Et le chat? Et comment il fait papychou? (impayable) Et comment tu fais bravo? Et le coucou-caché?" Et j'en passe et des meilleurs!
Sans oublier aussi que j'ai perdu toutes mon objectivité en matière de progéniture adverse. D'aucun n'égale la mienne, à quoi bon s'attarder... Alors que jusqu'ici j'étais impartiale: les nouveaux-nés, tous plus laids les uns que les autres!

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